
De prime abord, aux yeux de l'economie, la jouissance dite érotique ne saurait être assimilable à la jouissance d'un bien parmi d'autres: ce n'est que dans la mesure où elle se rapporte à un object, soit l'object vivant (donc le corps) que la jouissance de cet object en tant que possédable est ou peut être estimé comme celle d'un bien: un object d'usage; ce que les mots de Sade expriment de façon à la fois très simple et très équivoque: le droit de propriété sur la jouissance.








